Cafard, blatte, coquerelle : le même insecte porte trois noms à Bruxelles, et cette confusion sème parfois plus de doute que de clarté au moment de savoir si on a vraiment un problème chez soi.
Cafard ou blatte : un seul et même insecte
Non, un cafard n’est pas une blatte plus petite ni une espèce différente. « Blatte » est le terme scientifique et générique de l’ordre des Blattodea, « cafard » est son nom courant en français, et « coquerelle » est l’appellation employée au Québec et parfois en Belgique. À Bruxelles, l’espèce la plus fréquente dans les habitations est la blatte germanique, petite, brun clair et très rapide, suivie par la blatte orientale, plus grande et plus sombre, souvent présente en cave ou près des égouts.
Peut-on confondre un cafard avec un autre insecte ?
Deux confusions reviennent régulièrement. Le grillon domestique, brun et sauteur, est parfois pris pour un cafard alors qu’il n’a rien d’un nuisible d’intérieur problématique. Plus troublant : certains cafards adultes possèdent des ailes et peuvent effectivement voler sur de courtes distances, en particulier la blatte américaine, ce qui alimente la question récurrente de savoir si les cafards volent. À Bruxelles, la blatte germanique, largement majoritaire dans les logements, ne vole pas malgré ses ailes ; elle court, très vite, ce qui suffit largement à impressionner.
Un vrai risque sanitaire, pas seulement un dégoût
Le cafard n’est pas un nuisible seulement inesthétique. En se déplaçant entre canalisations, poubelles et surfaces alimentaires, il transporte des bactéries comme les salmonelles et peut contaminer aliments et plans de travail. Ses déjections et mues sont également reconnues comme un facteur déclenchant de crises d’asthme et de réactions allergiques, en particulier chez les enfants. C’est aussi pour cette raison que les établissements HORECA à Bruxelles ont une obligation légale de lutte contre les nuisibles dans le cadre de leur plan HACCP.
Les signes qui doivent alerter
- Des insectes vus en plein jour, signe presque toujours d’une population déjà installée
- Une odeur âcre et persistante, typique d’une infestation avancée
- Des petites déjections noires ressemblant à du marc de café, le long des plinthes ou dans les tiroirs
- Des ooothèques (capsules d’œufs brunes) derrière l’électroménager ou dans les recoins sombres
Pourquoi les solutions maison échouent si souvent
Bombes insecticides, pièges du commerce, vinaigre ou bicarbonate : ces solutions tuent au mieux les individus visibles, jamais la colonie. Une blatte germanique femelle produit une ooothèque contenant 30 à 40 œufs toutes les 3 à 4 semaines, et la population se reconstitue plus vite qu’elle n’est visiblement réduite. Pire, les insecticides en spray dispersent parfois les cafards vers d’autres pièces ou chez le voisin, sans jamais atteindre les individus cachés dans les gaines techniques ou derrière les appareils.
Le traitement professionnel : gel insecticide et suivi
Chez Cafard Souris Bruxelles, le traitement repose sur un gel insecticide appliqué en points ciblés, que les cafards ingèrent puis transmettent au reste de la colonie par contact, y compris aux individus jamais directement traités. Cette méthode, sans évacuation du logement, s’accompagne d’un diagnostic sur place et d’un suivi post-traitement pour confirmer l’élimination complète et éviter toute reprise. Pour un devis gratuit et un traitement professionnel anti-cafard à Bruxelles, contactez-nous au 0484 50 54 51.











